L'Univers
de Yamato
FUJIKAWA Keisuke (page 5 sur 6): Du 999 à 1000 années, l'ère Leiji

L'un des plus grands travaux de FUJIKAWA se verra réaliser entre le 14 septembre 1978 et le 2 avril 1981 sur la voix ferroviaire de la série Galaxy Express 999 (114 épisodes), adaptant le célèbre manga éponyme de MATSUMOTO Leiji (Captain Harlock). Galaxy Express 999 Pour un homme de lettre comme lui, il y avait une certaine stimulation à oeuvrer sur l'imagination du mangaka qui s'était inspiré du Train de nuit dans la voix lactée de MIYAZAWA Kenji, célèbre auteur d'une oeuvre à la poésie transcendantale. Il écrira ainsi le scénario des épisodes 2, 4, 6, 7, 8, 11, 14, 16, 19, 21, 22, 25, 27, 28, 30, 34, 35, 37, 39, 42, 43, 46, 49, 50, 51, 52, 56, 57, 59, 60, 61, 63, 66, 68, puis le 2ème épisode spécial du 4 mars 1980 (voir un peu plus loin) pour continuer avec les suivants 72, 73, 74, 82, 83, 85, 88, le 3ème épisode spécial du 2 octobre 1980 (''), puis les épisodes 90, 91, 93, 96, 97, 98, 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 108, 109, 110 et 111, soit 58 épisodes et 2 spéciaux, ce qui équivaut à la moitié de la série. Les autres épisodes furent écrits par YAMAURA Hiroyasu (Sayonara Galaxy Express 999, Saint-Elmo) et YOSHIDA Yoshihaki (Moomin, Heidi, Un chien des Flandres) dont ce dernier signera le début et la fin de la saga. Galaxy Express 999 Dans le rôle du contrôleur, il y retrouve entre autre NISHIZAWA Nobutaka (Les Cygnes sauvages) avec qui il venait de travailler.
Un train volant dans un océan sidéral. Tous les éléments terrestres, mais aussi tout les problèmes liés à nos sociétés et aux rapports humains sont transposés dans une diversité d'univers, rencontrés à chaque arrêt du train au travers de son parcours astronomique. Une oeuvre monumentale qui s'impose par ses réflexions sur l'existence et une poésie du cosmos se liant avec les formes narratives des contes immémoriaux.
C'est ainsi que de 1978 à 1982, FUJIKAWA fit preuve d'une féconde imagination dans l'univers du Guerrier Zero, MATSUMOTO Leiji. Ce qui ne l'empêchera pas d'être des plus prolifiques et de produire des textes pour de nombreuses autres oeuvres sur la même période. Ginga Tetsudô 999 - Glass no Claire

Entre temps, et toujours dans le même univers mettant en scène la quête initiatique et existentialiste du jeune Tetsuro Hoshino, il scénarisera avec YOSHIDA Yoshiaki le moyen-métrage Ginga Tetsudô 999 - Glass no Claire (15 mars 1980, 18 min.). Réalisé par INAI Hidearu et YÛYAMA Kunihiko, il était supervisé par RINTARO. On y retrouvait également à la direction de l'animation KOMATSUBARA Kazuo et NISHIZAWA Nobutaka. Cette variante du 3ème épisode qu'il n'avait pas écrit, nous montre à nouveau la rencontre entre Tetsuro et Claire au corps, mais aussi, aux larmes de verre. Ginga Tetsudo 999 - Kaizokusen Queen Emeraldas

Le mois suivant, le 3 avril, il aura réécrit le 22ème épisode Kaizokusen Queen Emeraldas afin de l'adapter pour le deuxième téléfilm Ginga Tetsudo 999 - Eien no Tabibito Emeraldas (Emeraldas l'éternelle voyageuse, 40 min.). Il est réalisé et complété d'une seconde intrigue par RINTARO encore tout auréolé de son travail sur l'adaptation cinématographique de cet univers. Il s'agit donc de la fameuse "confrontation" de Tetsuro et Maetel face à Emeraldas. Ginga Tetsudo 999 - Kaizokusen Queen Emeraldas
Suite à un abordage contre des hommes mécaniques, Emeraldas est blessée. Après avoir détruit le vaisseau des humanoïdes, elle sera emportée par ses hommes dans le bloc opératoire du Queen Emeraldas. S'en suit alors l'adaptation télévisée du chapitre du manga où l'on retrouve Maetel et Tetsuro à bord du Triple 9. Celui-ci est attaqué, et pour se défendre le train va rejoindre un wagon de combat qu'il insère au convoi. Mais cette voiture blindée est détruite en peu de temps et l'ennemi apparaît pour aborder le train. Maetel ne peut y croire. C'est Emeraldas qui les a attaqué. La seconde scène créée pour ce téléfilm apparaît alors sous forme de flash-back partagé en deux réminiscences. Maetel se souvient de sa première rencontre avec la femme pirate. De l'assaut que cette dernière avait donné dans un château spatial où se trouvait alors Maetel. Puis leur confrontation en duel et la victoire de Maetel sur Emeraldas. Mais elle ne l'a tue pas et l'a laisse partir. Elle sera accusée de trahison et jeter en prison. La femme pirate qui lui doit la vie viendra la délivrer. On revient ensuite à la reprise de l'épisode. Le 999, ayant subit de nombreuses avaries, se pose sur la planète Jihel. Mais le Queen Emeraldas les y a suivit et aspire Tetsuro et Maetel qui découvriront dans le vaisseau un étrange personnage, qui profitant d'une Emeraldas blessée, s'est substitué à elle... Marine Snow no Densetsu

Le 12 août 1980 voit le jour d'un téléfilm créé, supervisé et produit par MATSUMOTO, mais qui n'a pas de rapport avec l'univers du Triple 9. FUJIKAWA écrira ainsi le scénario de Marine Snow no Densetsu (La légende de Marine Snow, 94 min.) sous la direction de IKENO Fumio (Belle et Sebastien, Perrine Monogatari). L'histoire conte la révolte d'un peuple vivant dans les profondeurs de l'océan, contre les humains de la surface de la planète qui exploitent et envahissent leur élément. En parallèle et pris entre ce conflit, la jeune Nami du peuple de l'eau se liera d'amitié avec Hiroshi un jeune terrien. La direction artistique fut mise en forme par KONO Jirô (Moomin 1990, Black Jack film, Gatchaman OAV) et comme d'habitude sur les oeuvres de Leiji, les mecha étaient l'oeuvre de ITABASHI Katsumi. Abordant également l'écologie, FUJIKAWA renouvellera cette mise en situation deux décennies plus tard dans une autre oeuvre de MATSUMOTO, Submarine Super 99.

Marine Snow no Densetsu Marine Snow no Densetsu Marine Snow no Densetsu Marine Snow no Densetsu

FUJIKAWA continue ainsi, tout en travaillant sur la série du train galactique, à oeuvrer sur une oeuvre annexe avec le troisième téléfilm du Triple 9 Ginga Tetsudo 999 - Kimi wa Haha no Yô ni Aiseru ka !! (Peux-tu m'aimer comme une Mère !!). Celui-ci reprenait l'histoire des 51ème et 52ème épisodes de la série qu'il avait écrit. Il l'a développe à nouveau mais sur une durée de 93 minutes. Ainsi l'épisode double Tômeikai no Artemis alias Artemis de la mer transparente devint pour sa forme télé filmique diffusée sur Fuji TV le 2 octobre 1980, Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother. Il écrira également à cette occasion les paroles de la chanson Akogare e no Tabi avec BUSHIKA Etsuko (poète né en 1928) sur une musique de HIRAO Masaaki et interprétée par Peek-a-Boo. Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother Ce téléfilm, dont la direction était menée par RINTARO, enrobait ainsi les chapitres du manga déjà adaptés pour la série dans une histoire sensiblement plus développée et émouvante que la précédente.
Tel un être doué de vie, une planète dont la structure est composée essentiellement d'eau, erre dans l'espace accompagnée de sa progéniture, des millions de gouttes d'eau. L'une d'entre elles, prénommée Artémis, rêve d'une autre vie. Elle souhaiterait obtenir un véritablement corps au forme immuable. Réussissant à se soustraire à l'attention de sa mère, elle part pour la planète Cybernelle en vue d'y obtenir un corps mécanique. Quelques années plus tard, le Triple 9 croise sur sa route cette planète d'eau. Par effet de forte gravité qu'il ne peut éviter, le train s'écrase à sa surface, pénétrant de front sur quelques mètres sa structure liquide, immobilisant ainsi le convoi. Tetsurô, quelques instants auparavant, avant que de n'être surpris par cette nouvelle rencontre bien étrange, songeait une nouvelle fois à sa mère, à ses précieux souvenirs qui y étaient attachés.

Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother

La durée du téléfilm ici permettra à Tetsurô de se rappeler toutes les autres mères qu'il a rencontré depuis le début de son périple auprès de Maetel. Comme celle par exemple pour qui Tetsurô faillit servir d'aliment pour nourrir sa fille. Le Triple 9 bloqué n'a d'autre moyen pour s'extraire de ce corps, que de faire appel au Haut Commandement du réseau qui se résout à l'aide d'un rayon vibrateur à détruire la planète. Pendant la prise de décision, un vaisseau s'écrase également sur la surface de cette mer/mère de l'espace. En sort, mortellement blessée, une jeune femme que Tetsurô emmène à l'infirmerie du Triple 9. Elle leur apprend son identité et son histoire. C'est Artémis. Après avoir obtenu le corps longtemps désiré, elle dû travailler pour le payer. Elle profita peu de son nouveau corps, car celui-ci commença à souffrir du travail presque robotique qui lui était demandé. Epuisée, elle fut mise au rebut. Elle s'enfuie à l'aide d'une fusée qui fut touchée par les tirs des hommes mécaniques et finit par s'écraser à l'endroit qu'elle regrettait avoir quitté. Elle meurt heureuse, là où elle vécut heureuse. Tetsurô regrette de ne pas l'avoir sauvée et aimerai également protéger sa mère, mais la planète se fait entendre à lui et le remercie de son inquiétude. Un rayon de lumière traverse alors le vide sidéral et telle une pluie de larmes, la planète génitrice se répand dans l'univers. Tetsurô repense alors à sa mère... Galaxy Express 999 - Can You Love Like a Mother

Artémis est une divinité grecque. Un jour, elle transforma en ourse Callisto, une de ses compagnes qu'elle voulait aussi chaste qu'elle, mais qui fut mise enceinte par Zeus. Elle l'aurait tué si ce dernier ne l'avait pas protégé. C'est ainsi que Callisto donna naissance à Arcas qui devint l'ancêtre des Arcadiens...

Ce téléfilm est l'exemple parfait des sentiments contradictoires qui vont alors assaillirent Tetsurô, dont l'objectif de son voyage est d'acquérir lui aussi un corps mécanique pour devenir immortel et beaucoup plus fort. Il prit cette décision dans le but d'éliminer les êtres mécaniques qui avaient assassiné sa mère. Cette promesse qu'il s'est faite, prise suite au choc et à l'émotion qui l'ont alors assaillit, va se révéler à lui de diverses manières. Il apprendra ainsi avec Artemis et quelques autres, que la mécanisation n'est peut-être pas la solution à quelque problème que ce soit. Qu'il faut vivre sa vie d'homme en homme et faire abstraction de cette illusoire immuabilité. Ainsi, avec Maetel, telle une passeuse vers un avenir incertain, il prendra le Triple 9 pour un voyage aux mille rencontres, dont celle avec lui-même. Etre un corps mécanique ou ne pas être et n'être qu'éphémère, telle sera l'une des nombreuses interrogations de cette grande oeuvre.

Shin Taketori Monogatari Sen-nen Joô Il n'abandonne pas l'univers de MATSUMOTO Leiji puisqu'il oeuvrera deux semaines après la fin du Galaxy Express 999 sur la série Shin Taketori Monogatari Sen-nen Joô (1981-82, 42 épisodes, La reine du fond des temps), adaptant le manga La reine de mille ans qui s'inspirait du Conte du coupeur de bambou dans une transcription contemporaine. Kaguya-hime, la princesse de la Lune devient ici Yayoi Yukino, une reine de mille ans. A l'approche cyclique de sa planète d'origine vers la Terre qu'elle occupe alors, et vivant auprès des humains qu'elle a appris à aimer, elle devra choisir entre préserver cette vie terrestre ou rejoindre ses origines. On y retrouvait de nombreux membres du 999 tels le réalisateur NISHIZAWA Nobutaka et le scénariste YAMAURA Hiroyasu.
S'en suivra son adaptation cinématographique Sen-nen Joo (Queen Millenia, 1982) réalisé par AKEHI Masayuki (Okami Shonen Ken, Galaxy Express 999, Devilman) et mis en musique par un grand artiste des mélodies synthétiques, KITARO. La direction artistique fut prise en charge par KATSUMATA Geki (Final Yamato). Cette oeuvre s'inscrivait également dans le sillage du train galactique, avec récemment des séries qui seront comme des passerelles entre les deux, telle Maetel Legend ou Space Symphony Maetel.
Tout comme dans Galaxy Express 999, la notion du temps et de la vie éternelle y est présente. On peut même dire que Maetel ou Yayoi Yukino sont pour Tetsuro et Hajime, comme une sorte d'oiseau bleu de MAETERLINCK ou le phoenix de TEZUKA. Des représentations intemporelles d'un certain idéal, à la fois proche et inaccessible, comme un rêve qui un jour s'estompe, mais dont on garde toujours quelque chose.
Shin Taketori Monogatari Sen-nen Joô

Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)
Entre le cuirassé et le train galactique, il est appelé par le duo en or DEZAKI Osamu et SUGINO Akio pour la seconde série Shin Ace Wo Nerae alias Jeu, Set et Match dans nos filets (1978-79, 25 épisodes). Quatre ans après la première série à laquelle il n'a pas participé, cette suite jamais diffusée en France, sera plus dramatique que celle qui voyait débuter les jeunes joueuses de tennis. En effet, poursuivant l'ascension sportive de Hiromi Oka (Hélène Orval), de sa rivalité, après avoir été sa partenaire avec Reika Ryuzaki (Miss Papillon), l'intrigue se verra dramatisée. Le coach Jin Mumakata (Jean Malais) sera atteint de leucémie. Cette série se verra compléter par un film en 1979, Ace Wo Nerae Movie que FUJIKAWA écrira également. Il sera un condensé en 85 minutes de la première série que le scénariste retravaillera. Il offrait aussi de par sa fin, une partie de la seconde série. Reprenant à la fois diverses scènes télévisées, les remaniant parfois, mais aussi créant de nouveaux dessins, ce film, tout comme la série, même si le tennis est la dernière de vos préoccupations, sera attirer votre regard par ces multiples effets, notamment de par la lumière et les couleurs quelque peu retouchées. Comme pour Ashita no Joe, l'animation y est superbe. La restitution des coups des raquettes, la projection des balles, les déplacements des joueuses, tout cela étant toujours magnifié par des dessins des plus stylisés, et dont la puissance d'inspiration fait ressentir fortement les différentes ambiances exprimées. Comme pour Joe Yabuki, on y retrouve les crayonnés où l'image est figée, les fameux Harmony Shot, l'une des marques artistiques de DEZAKI et SUGINO que l'on retrouvera sur la plupart de leur oeuvre de l'Île au trésor à BlackJack. Le terrain productif était partagé par les prestigieux studios de la TMS et de Madhouse.
Cette série marquera fortement les futurs créateurs de la Gainax, qui pour Gunbuster, s'inspireront fortement du coach et des séances d'entraînements pour la 1ère OAV, mais aussi de l'ensemble du scénario pour la trame des aventures spatio-temporelles. Référence que l'on retrouve dans le titre dans son entier Top O Nerae Gunbuster, dont à l'instar de l'ace, c'est le sommet qui est visé. Plus tard, deux séries d'OAV (2x12 épisodes) poursuivront l'aventure sans FUJIKAWA, et appuieront encore le drame en affectant à Hiromi une dépression. Comme les cordes des raquettes, l'ambiance y sera alors toujours plus tendue.
Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)
Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)Shin Ace Wo Nerae (Jeu, Set et Match)

Uchû Kubo Blue Noah En 1979 il est de l'équipage du sous-marin métamorphosé en vaisseau spatial, le Blue Noah, dans Uchû Kubo Blue Noah (1979-80, 27 épisodes). Très influencé par le Yamato et pour cause d'autres membres de ce dernier y officient dont le créateur, producteur et superviseur de l'un et l'autre NISHIZAKI Yoshinobu. On peut citer également à son bord le compositeur MIYAGAWA Hiroshi et au chara design ainsi que la direction de l'animation, UDAGAWA Kazuhiko. On y retrouvait également la voix du Captain Harlock avec INOUE Makio dans le rôle de Yurgens, le Dessler de service. Uchû Kubo Blue Noah
Diffusé sur la même chaîne que le Yamato, le Blue Noah récupérera de celui-ci de nombreux aspects aussi bien scénaristiques que visuels. L'action se situe en 2052. Alors que l'homme développe des colonies sur la Lune, Mars et Jupiter, une planète artificielle pénètre dans le système solaire et commence à détruire les bases humaines. Grâce à un faisceau d'énergie d'une grande puissance, cette forteresse planétaire fait fondre les pôles de la Terre annihilant 90% de la population. Pendant cette catastrophe, Shin, un jeune étudiant en science, découvrira l'existence d'un gigantesque submersible spatial. Un équipage sera alors formé pour contrecarrer la disparition totale de l'humanité voulue par le peuple de Godom. Celui-ci a fuit la fin proche de son étoile et a décidé de faire main basse sur la Terre. Une grande partie de la série se situera en mer, le Blue Noah devant rejoindre une base se situant dans les Bermudes. Cette dernière bénéficiant de moyen technologique permettant au submersible de plonger dans l'océan sidéral. Le défaut le plus gênant au sein de cette série sera peut-être au niveau de la création des personnages dont la personnalité fut peu étoffée. Les vaisseaux quand à eux sont proches du Yamato, aussi bien le Blue Noah, dont l'avant du vaisseau est armé d'un canon assez similaire au canon à ondulation, que le cuirassé de Godom.

Kirin Meikyoku Roman Gekijo: Sasurai no shojo Neru (Nell)Kirin Meikyoku Roman Gekijo: Sasurai no shojo Neru (Nell)Kirin Meikyoku Roman Gekijo: Sasurai no shojo Neru (Nell) Il réitère l'expérience d'adaptation d'un classique de la littérature juvénile avec Le Magasin d'Antiquités de Charles DICKENS pour la série Kirin Meikyoku Roman Gekijo : Sasurai no shojo Neru (1979-80) qui prend en France le nom de la jeune héroïne Nell. TSUCHIYA Keinosuke (Mighty Jack, Spectreman) et NISHIMAKI Hideo (Robert dans la bouteille) se partageront la réalisation des épisodes.

Nell vie avec son grand-père Mr Trent, propriétaire d'un magasin d'antiquités dont elle s'occupe également. Malheureusement il doit beaucoup d'argent à l'usurier Kilp, et passer un délai, tous ses biens lui reviendront s'il n'a pas remboursé ce qu'il lui doit (Dickens s'inspire beaucoup de sa propre expérience comme ici, où l'on peut souligner que son père fut emprisonné pour cause de dettes). Hélas, il ne trouvera pas le moyen de régler ses comptes. Il décide alors de partir avec sa petite fille. A cette occasion Nell n'a plus qu'un seul but, retrouver sa mère Rosa que son grand-père avait renvoyée de chez lui. Celui-ci avait imputé la mort de son fils, le père de Nell, à la mère de celle-ci. C'est ainsi qu'elle n'avait pas revue depuis des années, à la fois sa mère, mais aussi son grand frère qui l'avait suivi. Nell resta ainsi avec son grand-père qui imposa cette décision. C'est alors sous forme de voyage à travers l'Angleterre puis l'Irlande que l'aventure va se poursuivre. C'est à la fois, la quête de la jeune fille pour retrouver sa mère dont elle fut séparée très jeune, mais aussi une course poursuite avec l'usurier et son avocat (ce dernier veut épouser Nell à sa majorité) qui ne peuvent se prétendre propriétaire du magasin car Mr Trent n'a pas signé le droit de cession. Mais c'est aussi le désir d'un vieil homme, de se faire pardonner auprès de sa petite fille, de l'avoir séparé de sa mère. Tel un petit ange qui aidera les personnes lui apportant de l'aide, Nell recherchera un lieu nommé paradis où sa mère à dit se rendre en quittant son ancienne demeure. Mais hélas, personne ne sait si une ville ou en endroit sur Terre porte ce nom. Tout au long de la série, on peut entendre la musique de la chanson Home In The Meadow du film La Conquête de l'Ouest * de John FORD, et qui évoque justement la recherche d'un endroit merveilleux pour y vivre. Cette chanson provenait d'un air traditionnel anglais du 16ème siècle, Greensleeves **. Nell prendra elle aussi la route de l'Ouest à la recherche d'un véritable foyer. Chaque épisode est donc prétexte à une étape, une rencontre et une bonne action. Si elle laisse derrière elle de nombreuses amitiés, elle offre à ces dernières en guise de remerciement, une poupée qu'elle fabrique elle-même.

* Elle y était interprétée par l'actrice Debbie REYNOLDS. Cette chanson fut reprise par le groupe irlandais les Waterboys.

** Shakespeare a peut-être inclus dans son théâtre l'air de Greensleeves, mais beaucoup plus récemment cette chanson fut interprétée par la belle voix de Loreena McKENNITT (The Visit). On peut entendre également sa mélodie réarrangée avec la chanson de Jacques BREL, Amsterdam.

Uchû Taitei God Sigma En ce début des années 80, il adaptera trois oeuvres du mangaka YOKOYAMA Mitsuteru (Giant Robo). La première, Uchû Taitei God Sigma (L'empereur de l'espace, 1980-81, 50 épisodes) avec aux chara design UDAGAWA Katsuhiko et SHINTANI Kaoru, et au mecha design, IZUBUCHI Yutaka qui créé des robots au ligne très droites. Uchû Taitei God Sigma
Une fois de plus notre planète est menacée. En 2050, malgré les hautes technologies mises au point par l'espèce humaine, les ressources d'énergies s'épuisent. Le professeur Kazami développe alors une énergie propre et inépuisable, la Trinity, du nom de la base sous-marine où il effectue ses recherches. Il conçoit alors trois robots Tonne, Neptune et Terremoto, qui grâce à cette énergie, pourront explorer l'espace. Ils ont également la possibilité de s'associer et de former le super puissant robot géant ! God Sigma. Mais l'empire de Helda veut s'approprier cette nouvelle énergie et pour cela, il doit envahir la Terre. Le professeur Kazami demande à son jeune assistant, ainsi qu'à deux autres pilotes chevronnés, de prendre en main God Sigma pour contrecarrer cette menace. Après avoir réussit à s'imposer face à l'ennemi, ce dernier verra ses forces tout à coup revenir. Cela par l'intermédiaire des descendants de l'empire venus du futur pour retourner la situation à leur avantage. Quelques autres renversements ponctueront ainsi cette série.

Shin Tetsujin Nijûhachi-go La deuxième oeuvre de YOKOYAMA Mitsuteru auquel il s'attaque, sera celle qui verra le retour du robot Tetsujin 28 avec Shin Tetsujin Nijûhachi-go (1980-81, 51 épisodes). Il y écrit également les chansons des génériques. Après sa première adaptation en 1963, cet univers s'offrait un petit renouveau des plus agréables par l'intermédiaire de la TMS, grâce au character designer SUGINO Akio (Ashita no Joe, Black Jack). A sa réalisation, se trouvait entre autre OKAZAKI Minoru (Dr Slump, Dragon Ball GT) et HIROKAWA Kazuyiki (Histoires au coin d'une rue) sous la supervision de IMAZAWA Tetsuo (Candy Candy). On notera sur le 8ème épisode la participation de MIYAZAKI Hayao au poste d'animateur clé. Tout comme la série d'Astro diffusée la même année, ce n'est pas une suite. L'histoire reprend le scénario initial mais dans un contexte contemporain. Le jeune Shotarô hérite d'un robot géant conçu par son père. Il le dirige grâce à un petit poste de télécommande, tout en lui donnant des ordres vocalement. Dans cette nouvelle adaptation, on pourra voir lors du 1er épisode, la navette spatiale sur son pas d'envol attaquée par une organisation criminelle venue du fond des mers. Les auteurs prenaient ici quelques six mois d'avance avant le premier vol de Columbia le 12 avril 1981.

Rokushin Gattai God Mars Fin 1981, il termine pour un temps ses adaptations de YOKOYAMA avec Rokushin Gattai God Mars (1981-82, 64 épisodes) où il retrouve IMAZAWA Tetsuo (Hermes, Coo, Montana Jones). Sur cette série de robots de la TMS, dont l'adaptation est assez libre, le character design et la direction de l'animation très appréciables étaient du ressort de MOTOHASHI Hideyuki (Time Stranger, Harlock Saga, Fushigi Yugi, Cowboy Bebop). Les mecha furent l'oeuvre de KAMEGAKI Hajime (Baldios, Final Yamato) et les décors soignés étaient créés par ISHIGAKI Tsutomu (Cobra, Unico, Le château de Cagliostro). En 1982, très loin de la Terre, un empire vise dans son expansion notre planète bleue. Pour s'en emparer, il est décidé d'envoyer sur cette dernière, un petit garçon du nom de Mars qui aura en temps voulu et à sa disposition, un robot capable de détruire l'humanité entière. En attendant, le jeune enfant sera découvert par un couple de terriens qui l'élèvera. Sans se douter de ses origines, malgré le fait qu'il dispose de quelques pouvoirs télépathiques, le jeune Takeru, ainsi nommé, vivra une enfance heureuse jusqu'en 1999 où lui sera révélé par transmission de pensées, sa vrai nature, et l'objectif qu'on lui a attribué. Mais s'y refusant, il intégrera une équipe de défense terrienne qui combattra les premiers asseaux de l'empire. Rokushin Gattai God Mars Rokushin Gattai God Mars Il utilisera ainsi le robot Gaia, avec qui il est lié psychiquement, et qui du rôle de destructeur de l'humanité passera à celui de défenseur. Ainsi Takeru n'aura que faire de ses véritables origines, l'important pour lui, étant de vivre auprès de ceux qu'il a toujours connu et qui l'on aimé. Après Cosmos 1999 et Sennen Joo, la dernière année du 20ème siècle était une nouvelle fois projetée dans une fiction, comme un passage important deux décennies plus tôt. FUJIKAWA écrira également le film qui sortira quelques mois plus tard et qui n'est qu'un résumé de la série. Il écrit aussi parallèlement à cela Rokushi Gattai God Mars 17 Years old no densetsu la version roman illustrée par YOKOYAMA. Comme nous le verrons un peu plus loin, il écrira une nouvelle fois pour cet univers.

Maeterlinck no aoi tori : Tyltyl Mytyl no bôken ryokô (L'Oiseau Bleu) Pendant ce temps, et toujours aussi éclectique, il écrit les scénarii de la très belle série Maeterlinck no aoi tori : Tyltyl Mytyl no bôken ryokô (1980, 26 épisodes) que l'on découvrira en France sous le nom de L'oiseau bleu. Cette adaptation du roman éponyme de l'écrivain belge Maurice MAETERLINCK (1862-1949), ayant obtenu pour celui-ci le Prix Nobel de Littérature en 1911, est dirigée par SASAGAWA Hiroshi (Mach Go Go Go, Gatchaman, Demetan, Cubitus, Akubi-chan). Sur cette production Tatsunoko, on retrouvait le créateur du Yamato, NISHIZAKI, qui en était le producteur, mais aussi du même Yamato, ASHIDA Toyo qui signera le character design. Celui-ci sera épaulé par MATSUMOTO Leiji qui créera des personnages féminins comme l'âme de la lumière, l'âme de la nuit ou encore l'âme de l'eau. Le Yamato était encore présent avec le compositeur MIYAGAWA Hiroshi, ainsi que KAWASHIMA Kazuko qui soufflera de nouveau quelques mélopées, notamment quand apparaît la belle âme de la lumière. Maeterlinck no aoi tori : Tyltyl Mytyl no bôken ryokô (L'Oiseau Bleu)
Un soir de Noël, Tyltyl et Mytyl s'inquiète pour leur mère malade sur son lit d'hôpital (on ne nous précise pas ce qu'elle a), quand une fée pénètre dans leur maison. Bérylune, cette dernière ainsi nommée, montre aux deux enfants les pouvoirs qui lui sont siens. Tyltil et Mytyl lui demande alors de guérir leur mère, mais hélas Bérylune (aurait-elle emprunter le chapeau de Tochiro Aoshima ?) n'a pas cette faculté. Mais elle sait que le bonheur peut revenir sous ce toit si les enfants attrapent l'Oiseau Bleu qu'elle cherche également pour soigner sa fille. Elle leur donne un diamant qui, dirigé vers la télévision, les transporte dans une autre dimension où il est possible de voir la véritable âme des choses et des animaux. C'est ainsi qu'ils vont partir à la recherche de l'Oiseau Bleu du bonheur.
L'histoire originale eu un grand succès au Japon, et cela à partir des années 1930 avec les premières représentations théâtrales, ainsi que sous la forme du bunraku, le spectacle de marionnettes. Elle a certainement été appréciée entre autre pour son coté animiste et universel, mais également par le fait que le théâtre Nô mettait en scène lui aussi de nombreuses choses, objets ou autres, possédant un esprit. Maeterlinck no aoi tori : Tyltyl Mytyl no bôken ryokô (L'Oiseau Bleu)
La grande différence notable avec le texte original, c'est que dans ce dernier la mère de Tyltil et Mytyl n'est pas malade. Les enfants parte donc à la recherche de l'Oiseau Bleu, seulement pour aider Berylune à soigner sa fille, souffrant semble-t-il d'un certain mal être psychologique. Elle veut seulement lui rendre la joie de vivre. Dans l'animé, le fait de prononcer le coté dramatique par une maladie que l'on ne nomme pas, mais qui semble grave, puisque leur mère est aliter à l'hôpital depuis très longtemps, renforce le déterminisme des enfants pour accéder à leur réussite dans la quête de l'Oiseau Bleu. Le roman montrait également une famille très pauvre dont le père était bûcheron. Dans l'animé, elle sera de condition modeste. La série passera sous silence l'existence des quatre frères et trois soeurs de Tyltyl et Mytyl qui sont morts. MAETERLINCK ne précise pas dans quelle condition. Ils les retrouvaient dans le pays des souvenirs, que nous visitons dans l'animé, quand ils rencontrent leurs grands parents décédés. L'adaptation des différentes âmes des choses et des animaux est retranscrite avec respect en apportant toutefois quelques originalités. L'âme de la lumière est par exemple un peu plus déifiée dans l'animé, alors qu'elle apparaît dans le texte en même temps que les autres âmes, mais en ayant tout de même une sagesse bien supérieure. De même, le chapitre où Tyltyl rencontre l'âme de la nuit, et où il ouvre différentes portes donnant accès à diverses créatures, se verra un peu plus développer sur plusieurs épisodes comme pour les maladies ou la guerre... Tyltyl se verra attribué également d'une épée de lumière, alors qu'originellement il n'avait qu'un petit couteau.
A l'écoute de la très jolie chanson de la version française, dont les paroles furent écrites par Paul Persavon alias Antoine DE CAUNES, on pourrait supposer que ce dernier n'a pas vu la série car certaines paroles semblent ne pas correspondre tout à fait à l'histoire télévisée (ils vivaient... avec leur maman bien souffrante alors qu'elle est absente et hospitalisée) et d'autres semblent se référer un peu plus au roman.

Voir également l'article : Le Yamato et l'Oiseau Bleu

Sho Uchû Mecha X Bomber (Bomber X) Il oeuvre ensuite sur l'une des rares, pour ne pas dire la seule, séries japonaises de marionnettes qui nous soit parvenue en France, Sho Uchû Mecha X Bomber (Bomber X, 1980-81, 26 épisodes), où il est également co-producteur et créateurs des personnages avec IKEDA Kimio de Jin Production (Don Draluca de TEZUKA).
Située très loin dans le temps, en 2999, alors que la 3ème guerre interplanétaire avait pris fin, un empire venu du fin fond de l'univers étend sa domination sur celui-ci et arrive dans notre système solaire. L'empereur est à la recherche d'une mystérieuse Force One. Sous cette menace, les terriens organisent la défense en faisant appel au Docteur Ben, qui avec sa fille adoptive Floriane (il l'a découverte encore bébé dans un vaisseau épave) rassemble un équipage à bord du Bombardier Xanta. Sho Uchû Mecha X Bomber (Bomber X)
Divers influences se retrouvent dans cette série. L'univers stylistique de ISHINOMORI Shotaro créé pour San Ku Kai influence fortement l'esthétisme des conquérants d'Uranor ressemblant beaucoup à ceux de Komenor, ou encore dans le vaisseau voilier le Céphal de Cassiopée qui rappelle celui d'Eolia. Sur cette série créée en partie par NAGAI Go, le robot est également présent avec l'assemblage de trois modules qui en s'associant donne forme au Grand Dan. Le passage quelques années plus tôt de Stars Wars a également laissé quelques traces, comme on peut le voir dans les cockpits de tirs. Les Thunderbirds et d'autres séries des ANDERSON ayant connu un grand succès au Japon auront certes quelque peu influé à la réalisation de cette production, mais il ne faut pas oublier que la télévision japonaise, en premier lieu sur la NHK, avait une longue tradition de série de marionnettes depuis 1954, avec notamment quelques séries de science-fiction comme Uchuzen Shirika en 1960 ou Ginga Shonen Tai en 1963, une adaptation d'un manga de TEZUKA qu'il produisait lui-même. On remarquera dans la version française des noms liés à l'Histoire tels Custer, Héraclès ou Adamski.
FUJIKAWA écrira également les paroles des génériques qui furent composés par YAMAMOTO Kyôji et interprétés par son groupe Bowwow. En France, si l'on a droit au chanteur Lionel LEROY et les musiques de Levy Saban (Starsky et Hutch), les anglais auront droit aux compositions de Paul BLISS, un des membres à l'époque du groupe mythique The Moody Blues. La série aura un tel succès que l'un des géants du rock Bryan MAY, guitariste du groupe Queen, grand admirateur de cette oeuvre, concevra avec Eddie VAN HALEN un album en grande partie de blues et portant le nom de la série en Angleterre, Star Fleet Project. Il concevra de même une vidéo avec les images de la série.

Tetsuwan Atom (Astro le petit robot) En 1980, en fin d'année, il travaille pour la première fois avec TEZUKA Osamu sur la seconde série de Tetsuwan Atom (Astro le petit robot, 1980-81, 52 épisodes) dirigée entièrement par un des membres du Yamato, ISHIGURO Noboru (Gatchaman, Macross). Il avait bien oeuvré dix ans auparavant pour des productions de la Mushi, mais TEZUKA avait abandonné celle-ci à ce moment-là. Il participe à l'écriture des scénarii des épisodes 41, 42, 43, 44, 45 et 46 puis 47 et 48 co-écrits avec TEZUKA lui-même, mais aussi SHIROYAMA Noboru et SUGIE Keiko. Il est intéressant de constater que cette deuxième série de Tetsuwan Atom fut diffusée en même temps que la deuxième série de Tetsujin 28, alors que les premières de chacune furent également diffusées la même année en 1963, avec tout de même une avance de neuf mois pour Atom. Kôya (Yasai) no yobigoe : hoero Buck / Kôya no sakibigoe hoero Bakku

Après DICKENS et MAETERLINCK, il travaille sur une nouvelle adaptation de roman. Il écrit ainsi le scénario du téléfilm Kôya (Yasai) no yobigoe : hoero Buck / Kôya no sakibigoe hoero Bakku (L'appel de l'étendu sauvage : aboie Buck !) adaptant assez fidèlement le roman L'appel de la forêt du grand Jack LONDON. Il fut diffusé sur Fuji TV le 3 janvier 1981. Sa réalisation fut confiée à MORISHITA Kozo (Saint Seya, Arei no Kagami) avec à l'animation et au character design KIKUCHI Jôji (Captain Harlock). Les musiques étaient composées par WATANABE Takeo (Heidi). Kikou Kantai Dairugger XV

L'année suivante, toujours parmi les robots géants, il se retrouve sur la série Kikou Kantai Dairugger XV (52 épisodes, 1982-83) où il scénarise un grand nombre d'épisodes, près de la moitié, du 1 au 6, du 20 au 29 puis 31, 32, 34, 37, 40, 41, 47, 48 et 50. Quelques noms du Yamato y participe également, comme le mecha designer IZUBUCHI Yutaka (Rahxephon, Patlabor) ainsi que la chanteuse KAWASHIMA Kazuko (Saint Seya). Cette série sera marquée par la présence de monstre dans leur genre respectif, à savoir le décorateur MUKUO Takamura et le compositeur YOKOYAMA Seiji, dont les musiques sont encore imprégnées de ses précédentes partitions sur la série du pirate balafré. FUJIKAWA y écrira aussi les paroles des génériques.
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